B-log — En brief...



Courrier des Lecteurs

J’ai lu avec intérêt l’article intitulé :
« Montrer du doigt : Geste-outil ou geste-symbole ?
Il me suggère quelques réflexions.

Au sein de la déclaration proto-déclarative, la théorie de la définition accorde une place particulière à la définition déictique. Grâce à elle, le linguiste anthropologue, étudiant sur le terrain une langue étrangère connue des seuls autochtones, peut en quelques mois se l’approprier et en écrire grammaire et lexique à l’usage des missionnaires. Cette « définition déictique » est usuelle chez nous à l’adresse d’un tout petit, pour construire son vocabulaire et affiner sa terminologie.

En bio-énergétique, pointer du doigt crée une onde de forme en fer de lance vers la personne visée. Effet inconscient : perforation de son corps-énergie - voire déchirure si un doigt menaçant est agité verticalement. Cet effet explique qu’un tel geste autoritaire affaiblisse la capacité de résistance de la cible.

NB Certains confessionnaux utilisent aussi les ondes de forme – autrement. Le confessionnal est alors en diagonal d’un angle (négatif par nature). Les loges de pénitents, de part et d’autre du curé, sont à angle aigu (45°). Les cloisons extérieures en bois sont « inversées » (tête de l’arbre en bas).

Alors :
Par un effet de radionique, bien connu des autorités et des artisans de l’époque, l’angle aigu draine l’énergie du pénitent au profit du curé. Le pénitent affaibli « lâche le morceau » plus facilement. Monsieur le curé recharge ses batteries. Energie libre ?



 

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